Notez bien l'emploi de l'imparfait dans la phrase : J'étais heureuse.

Notez bien l'emploi de l'imparfait dans la phrase : J'étais heureuse.




" Donne un coup d'pied dans un réverbère, tu verra le nombre de mecs qui tombent. "




# Posté le vendredi 11 juillet 2008 07:21

Modifié le lundi 04 août 2008 08:25

La première fois depuis longtemps que mon coeur se sentait réellement bien avec quelqu'un.

La première fois depuis longtemps que mon coeur se sentait réellement bien avec quelqu'un.
Je me suis ouverte la poitrine, j'ai arraché mon coeur palpitant pour le remettre entre tes mains. Et toi tu me le rejette à la figure, écorché et sanguinolent. J'en fais quoi moi maintenant, de ce coeur abandonné ? J'ai une déchirure béante dans la poitrine, un trou dégoulinant de sang entre mes côtes, et tout ça pour toi ! Je me serai arraché les poumons si tu n'avais plus d'air, je me serai planté un couteau dans la gorge si tu n'avais plus de sang, je me serai scié les jambes si tu ne pouvais plus marcher. Mais toi tu t'en vas, en laissant sur le bord de la route mon cadavre mutilé. Et tu dis que tu es désolé. Mais moi aussi !
Regarde-moi ! C'est à peine si on me reconnait ! Ouverte du nombril à la gorge, elle-même perforée, sans jambes, sans souffle, mon coeur noirâtre pourissant dans ma main, dont la chair s'arrache en lambeau, j'ai les yeux désséchés d'avoir trop pleuré et le corps vidé d'avoir trop saigné. Malheureusement mon cerveau est intact. Malgré la folie qui me guette, ma mémoire reste entière et le film de nos corps à corps répugnants dans la chaude pénombre de mon lit passe et repasse derrière mes paupières livides. Et celà me tue intensément plus que toutes ces blessures que je me suis infligées pour tes beaux yeux, car dans la peine, le souvenir du bonheur passé est la pire des meurtrissures.

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 07:45

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 15:12

Détruis-toi mon amour. Fume, bois, prends même un peu d'herbe, chéri.

Détruis-toi mon amour. Fume, bois, prends même un peu d'herbe, chéri.
La nuit est terrible.
La nuit je me retrouve seule avec ma douleur. Je la regarde droit dans mles yeux et alors le combat commence. Des torrents de larmes aux gémissement étouffés en passant par mes mains qui serrent mes jambes convulsivement et des envies de me frapper la tête contre le mur, je me bats. Je dois la rendre physique ma douleur, elle doit être concrète pour que nous soyons à armes égales et que je puisse la chasser. Mais elle doit surtout me faire oublier la douleur qui me ronge intérieurement, qui grignote mon estomac, déchiquète mes poumons et épluche mon coeur.

# Posté le samedi 12 juillet 2008 04:12

Modifié le mercredi 16 juillet 2008 06:55

Sale con, broie-moi le coeur j'aurais moins mal.

Sale con, broie-moi le coeur j'aurais moins mal.
Je suis tombée de haut. J'ai déjà été si bas qu'il paraissait dur de s'imaginer qu'il y avait encore un niveau au-dessous.
Je connaissais ces mots par coeur, je les avais lus et relus, les yeux encore gonflés de sommeil, je me rappelle de chaque mot, chaque point, chaque faute d'orthographe. Ma seule réponse fut pourquoi. Pourquoi moi, pourquoi maintenant, pourquoi m'avoir redonné de l'espoir quand j'avais consommé tout ce qu'il m'en restait, pourquoi ne pas me laisser crever seule dans mon trou jusqu'à ce que la lumière m'attire, pourquoi ne pas me laisser soigner mes blessures jusqu'à ce que je me relève ?
Je ne voulais plus le revoir, je ne voulais plus lui parler, tout était très bien, je souffrais en silence dans ma solitude, je ne savais plus rien de sa vie, je ne pensais plus à lui constamment.
Tu sais, je n'avais plus aucune larmes. Je les avais toutes pleurées. Comme un homme amputé de la jambe et qui sent encore son pied le démanger, je les sentais monter, me brouiller les yeux, s'accrocher dans mes cils et glisser le long de mon visage. Mes joues restaient sèches. Mes larmes s'étaient taries.
Tu m'avais tout pris, je n'avais plus que mes yeux, et même pas pour pleurer. Je suis sans défense. Je n'ai plus de larmes, plus de voix, plus d'envies, plus de rêves, plus d'espoir, pourtant mes yeux brillaient quand je pensais à te revoir. J'ai vite déchanté et mes yeux se sont voilés. Trop tard, j'avais dans mon coeur la morsure de l'espoir. Son venin s'était emparé de chacune de mes veines, chacun de mes muscles, jusqu'à s'infiltrer dans mes os. Et tu as frappé fort, très fort. Putain je te le cracherais au visage, ton bonheur à la con. Tu vois pas que je crève ? Mais merde, tu penses que je peux faire comme si de rien n'était ? Tu pense vraiment que je te fais la tête, c'st ça qui te chagrine ? Mais je me vide de mon sang là, et toi tu veux juste avoir bonne conscience. Je ne peux plus t'atteindre, là où tu es. Je ne veux plus jamais te revoir.


R.I.P
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# Posté le mercredi 16 juillet 2008 07:12

Modifié le mercredi 15 octobre 2008 04:46

OMG nigtmares are coming back too soon.

OMG nigtmares are coming back too soon.
L'air de la mer a chassé les idées noires de mon cerveau. Je sens le souffle de la nouveauté soulever mes cheveux. Le passé peu à peu s'efface et laisse entrevoir un sentier de sable sur lequel je m'engage.
J'oublie. Les yeux fermés. J'avance.

Du moins je le croyais
.
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# Posté le lundi 04 août 2008 08:08